Billet 2-L’influenceur

L’importance de l’influenceur

Selon le site web definitions-marketing.com «Un influenceur ou influencer est un individu qui par son statut ou son exposition médiatique peut influencer les comportements de consommation dans un univers donné.»  On peut lire dans un article du populaire blogue Mashale que: «lorsqu’on est capable de cibler 7 personnes très influentes on pourrait rejoindre 350 millions de personnes. Dans le même article il est mentionné qu’une compagnie avait découvert qu’un seul de ses clients avait partagé un concours, que la compagnie avait mise en ligne, et que ce client était responsable de 42 % du trafic qui avait été créé vers la page de ce concours.[1] Il serait intéressant ici, d’avoir pu savoir qu’elle était le nombre de gens qui avaient visité cette page? Aussi, dans un second article du même site, on cite ce n’est pas la quantité mais la qualité qui compte.[2] En lisant toutes ces citations on peut arriver à la conclusion que de connaître et cibler les bons influenceurs peut permettre de propulser plus rapidement le message qu’on désire transmettre sur la toile.

Mon choix d’influenceur

Après une recherche fastidieuse sur le web, pour découvrir le grand gagnant de ce concours de popularité, j’ai sélectionné comme influenceur majeur des médias sociaux Tim Ferriss, auteur du livre : «La semaine de 4 heures» un livre qui fut publié dans plus de 35 pays![3] Charlatan ou coach de vie, Tim Ferris proclame connaître la solution pour nous permettre de vivre une vie épanouissante et plusieurs sont prêt à l’écouter dont moi-même qui doit avouer, avec un peu de honte, avoir lu son «best seller». Mashable le classe en 4 ème position parmi les 5 entrepreneurs les plus suivi sur Twitter.[4] Klout lui donne une cote de 85 %[5] et social mention lui donne une mesure d’influence à 44%, soit le nombre de gens qui ont parlé de sa marque divisé par le nombre de ses mentions.[6] Selon Wikipédia, l’histoire de Tim Ferris serait celle d’un salarié frustré de l’inefficacité de son entreprise et de son salaire qui décida pendant ses heures de travail de mettre en place son entreprise sur le web.[7] Je crois qu’il est devenu un grand influenceur puisqu’il défend un sujet qui touche bien des gens au 21 siècle, on cherche davantage de liberté, on ne veut pas vivre notre vie en tant esclave de notre travail comme les baby-boomers et on parle de plus en plus de télétravail par contre ces nouvelles façons de réaliser notre travail ne sont pas encore acquises. Soit selon moi, il a choisi de défendre une cause en laquelle les gens veulent croire et il est vrai que ce sont les premiers pas pour permettre à une cause comme celle-ci de prendre la place qu’on voudrait qu’elle possède.

Quelques-unes des réalisations de l’influence de cet influenceur

En écrivant ce billet je mets à me suis posé comme question : Qu’elles genres de compagnies voudraient influencer Tim Ferris l’influenceur, à parler d’elles ? En y pensant bien, plusieurs compagnies qui sont citées à la fin de son livre ont un grand intérêt à repérer Tim Ferris comme influenceur. Où l’ont-elles déjà fait ? Je dois d’ailleurs avouer que j’utilise maintenant Evernote après avoir découvert cet outil dans le livre : «La semaine de 4 heures» de Tim Ferris. Lors de ma recherche pour l’écriture de ce billet j’ai découvert dans un article de Mashable que Tim Ferris est payé pour représenter la compagnie  Evernote et dans un autre article on mentionnait même qu’il fait actuellement parti des investisseurs de la compagnie![8] Et bien je me suis fait avoir !

Pour conclure, il est important de garder en tête l’importance des influenceurs et comment amener celui-ci à parler de nous, lorsque nous élaborerons une stratégie de commmunication web. De plus, je me questionne est ce que dans le futur un nouveau métier qui se nommera influenceur sera enseigné dans les écoles ?

Publicités

Billet 1- L’importance pour une entreprise de gérer sa réputation sur le Web 2.0 et quelques outils !

Dans ce premier billet je vais vous expliquez l’importance pour une entreprise de gérer sa réputation sur le Web 2.0. La e-réputation d’une entreprise doit être gérée sous plusieurs angles, il est important d’inclure dans sa stratégie de communication numérique une partie qui permettra d’aider les employés de l’entreprise à mieux contrôler leur e-réputation, puisque leur réputation peut affecter celle de l’entreprise. Soit vous découvrirez dans les prochaines lignes des outils que vous pourriez présenter à vos employés pour les aider à contrôler et projeter une image positive sur le web et ainsi garder l’image de votre entreprise intacte.

Le web évolue rapidement et plusieurs compagnies semblent avoir cernées un nouveau besoin à combler auprès des internautes, celui de leurs fournir des solutions de gestion de réputation 2.0. On dit dans un article du populaire blogue Mashable que 80% des gens qui vont recevoir une carte d’affaire vont chercher le nom et le courriel en ligne de détenteur, pour en apprendre davantage sur cette personne.  Dans un autre article du réputé blogue on mentionne que 70% des gestionnaires à l’embauche aux États-Unis ont refusé un candidat basé sur ce qu’ils ont trouvé sur internet.[1] Et une autre statistique alarmante affirmait que 8 % des compagnies auraient congédié un employé dû aux médias sociaux.[2] C’est pourquoi il est important d’apprendre aux gens qui représentent votre entreprise à protéger leur image 2.0.

Plusieurs compagnies offrent aujourd’hui la possibilité de redorer l’image d’un internaute sur le web, malheureusement en échange de montant financier assez élevé. Par contre, depuis quelques mois de nouvelles solutions plus abordables et mêmes gratuites commencent à voir le jour, les voici :

Solution 1

Norton Top Search permet à l’internaute de contrôler le ou les résultats de recherches lorsqu’un internaute écrit votre nom. Sur le site on explique qu’il suffit de choisir un URL qu’on voudrait voir apparaitre lorsque quelqu’un effectue une recherche sur son nom. Est-ce que Norton sera l’une des futures compagnies les plus croissantes en 2013 ? Je crois que la compagnie réalise enfin le rêve de plusieurs surfeurs de pouvoir enfin garder un peu d’anonymat sur le web.  

Solution 2

Noyer l’information négative dans les moteurs de recherches, mais comment faire ?

Cette solution est une solution qui demandera beaucoup d’investissement à celui qui voudra regagner une certaine intimité sur le web. Soit la solution serait de publier le plus d’informations positives sur l’internaute dont la réputation est menacée, selon les lois du SEO.  Certains sites offrent la possibilité d’acheter des liens pour permettent à votre information positive de prendre une position de haut niveau dans les résultats de recherches organiques. Par contre,  Google avec Penguin en 2013 n’a-t-il pas mis en place une stratégie pour détruire ce genre de référencement SEO qualifié de Black Hat ? La compagnie Brand Yourself ne semble pas penser que ce soit un problème, enfin peut-être que j’aurais besoin d’approfondir davantage cette question ?

 Solution 3

Effectuer une veille active sur le web. En somme nous déjà là, les individus normaux devront agir comme les grandes entreprises et les superstars ?

Depuis quelque temps, Google fait la promotion d’un nouvel outil, Google me on the Web, où chaque fois qu’un individu cherchent de l’information sur nous, il est possible de recevoir une alerte de Google. Un autre caractéristique de ce produit est lorsque notre numéro de téléphone, courriel ou autre données pratiquement confidentielles est publiée sur le web, il possible aussi d’en être avisé. Cet outil, bien qu’il semble utile est quelque peu décevant quand on pense à tous ce que Google pourrait nous donner comme outil pour nous permettre d’afficher une image positive sur le web.

Pour conclure, je ne suis pas encore convaincue, pour l’instant, que ces services permettront à un internaute de redorer totalement son image sur le web, par contre je crois qu’il est merveilleux de voir que plusieurs grandes entreprises, avec de grands moyens financiers, s’intéressent à cette nouvelle industrie et souhaitent s’y imposer. Au bonheur des consommateurs on pourra peut-être enfin s’amuser sur le web, sans se sentir menacer d’y perdre un contrat de travail.